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Le consommateur

Le profil du consommateur
La population en Algérie est relativement jeune, même si la part des personnes âgées augmente. L'âge médian est de 28.9 ans, en hausse d'environ 3 ans par rapport à il y a 10 ans. Il y a 43.5% de personnes de moins de 24 ans, 42.9% de 25 à 55 ans et 13,6% de plus de 55 ans. Le taux de croissance démographique en 2020 est de 1.52%. En moyenne, il y a 6,12 personnes par ménage, un chiffre relativement élevé. Les femmes représentent 49,4% et les hommes 50.6% de la population. 73,7% des Algériens vivent en zone urbaine. La partie nord, proche du littoral, est plus dense que le centre et le sud du pays. Les villes principales sont Alger, Oran, Constantine et Annaba. Le niveau d'éducation en Algérie est estimé comme l'un des plus mauvais dans le monde selon l'OCDE. Il existe 17% d'analphabètes, et 82% des adultes n'ont pas dépassé le niveau secondaire. Cependant, le nombre d'étudiants inscrit en cycle universitaire augmente.
Le pouvoir d'achat
Le PIB par habitant PPA en Algérie est d'environ 11 820 USD, un niveau relativement bas (2019, Banque mondiale). Le salaire annuel moyen est de 478 800 dinars. Les dernières données disponibles sur la consommation privée publiées par CEIC Data montrent une augmentation de 1,5% d'une année sur l'autre à la fin de 2018. L'indice de Gini sur les inégalités de revenus est de 27,6, un chiffre à prendre avec prudence car il date de 2011. Bien que les inégalités avaient auparavant diminué, elles se creusent à nouveau. L'indice d'écart entre les sexes est estimé à 0,6052.
Le comportement de consommation
En Algérie, il est difficile de dire que le pays est une société de consommation. Généralement, la consommation est déterminée par le prix, étant donné que l'organisation des dépenses est importante. Les achats sont souvent réalisés auprès de petits détaillants, même si les supermarchés se développent. Toutefois dans les grandes villes on peut trouver des centres commerciaux. Environ 66% de la population a confiance dans le futur de l'économie, cependant les tensions politiques et sociales liées aux élections pourront affecter ce chiffre. Le commerce en ligne se développe et les consommateurs sont de plus en plus attirés par des moyens d'achat plus simple et plus rapide. Toutefois, les paiements en ligne sont encore délaissés au profit des paiements en liquide réalisés après la commande. En règle générale, les consommateurs sont ouverts aux produits internationaux. Cependant, le gouvernement a lancé une campagne pour promouvoir les produits locaux.

En termes de fidélité, même si l'image de marque peut être un important déterminant d'achat, les consommateurs sont prêts à aller ailleurs si le prix est plus juste. Environ 50% de la population a internet et est active sur les réseaux sociaux. Cependant, les décisions d'achat sur les réseaux ne sont pas aussi développées qu'en Europe ou aux Etats-Unis.

L'agriculture biologique et non intensive attire une infime partie de la population. Les habitudes alimentaires se modifient pour aller vers une alimentation plus riche en graisse animale et en sucre. Le marché de l'occasion est très répandu, à la fois pour le prêt à porter mais aussi pour l'ameublement et les véhicules. L'économie collaborative se développe, notamment avec Airbnb et des sites de covoiturage.

Le recours au crédit à la consommation
Les paiements en Algérie se font majoritairement en liquide, cependant, l'utilisation des cartes de débit se développe. Les crédits aux ménages ont augmenté de 11% entre 2011 et 2018, grâce à une loi autorisant les crédits à la consommation. Les crédits aux ménages ont atteint 716,4 milliards de dinars en juin 2018. La majorité des crédits aux ménages concernent des prêts hypothécaires (pour le logement), mais les crédits à la consommation se développent. Ils servent principalement à l'achat d'éléctroménager, de mobilier et d'automobiles. Les crédits à la consommation devraient continuer à croître en Algérie grâce à la nouvelle loi autorisant ces derniers. Les banques capitalistes et islamistes offrent ces crédits. Cependant, la réglementation est stricte, et ne concerne que les biens produits par une entreprise exerçant son activité de production en Algérie.
Les secteurs de consommation porteurs
Tabac, soins des cheveux, soins de la bouche, beauté, soins solaires, produits spécifiques pour enfants et nourrissons, parfum, lave-vaisselle, internet, vêtements pour homme, jeux vidéos, industrie agro-alimentaire.
Les associations de consommateurs
Ministère du Commerce , Liste des associations de protection de consommateurs
 

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Importation et distribution

Les procédures d'importation
Les formalités de dédouanement en Algérie s'articulent autour de deux points :

  1. le dossier de dédouanement qui doit comporter : la facture domiciliée auprès d'une banque agréée en Algérie ; la copie du registre du commerce de droit Algérien ; la copie de la carte fiscale délivrée par les services fiscaux territorialement compétents ; tout autre document exigible comme formalité administrative particulière, ou pour le bénéfice d’ un avantage fiscal lié à un régime préférentiel.
  2. la procédure de dédouanement.

Pour consulter les procédures d'importations, cliquez ici.

Les procédures spécifiques à l'importation
Il est interdit d'importer des armes à feu, des explosifs, des médicaments, certains produits pharmaceutiques (environ 260 au total), certaines catégories de matériel médical simple et tout type de matériel d'occasion. L'importation de produits à base de porc est également interdite pour des raisons religieuses. Les distributeurs doivent obtenir une autorisation du ministère de la Santé pour importer et vendre des médicaments. Les produits alimentaires entrant dans le pays doivent avoir au moins 80% de leur durée de conservation.

 Consultez le site web de la Douane algérienne dédié à ces questions pour plus d'informations.
Les réseaux de distribution
Bien que le marché de la distribution a longtemps été dominé par les entreprises publiques, les magasins traditionnels ont désormais pris le relais en Algérie, avec un réseau relativement développé, principalement pour la vente en gros et la vente au détail.
Les entreprises privées contrôlent le marché de la distribution à 95% (avec une forte participation des investissements européens), et les épiceries ainsi que les petits supermarchés sont répartis sur l'ensemble du territoire algérien. Selon les estimations de Numidis, la branche de vente au détail et distribution de Cevital - le groupe privé le plus important -, les réseaux de distribution modernes ne représentent que 3% des ventes annuelles.
L'Algérie est le premier importateur de produits alimentaires sur le continent africain, 75% des besoins sont importés, et l'industrie alimentaire est la deuxième plus importante après celle du pétrole. Selon Euromonitor International, l'Algérie se place en 3e position mondiale pour les importations de lait et de produits laitiers. L'Union Européenne est un partenaire commercial important : 53% des importations algériens en proviennent et 53% des exportaions y sont destinées.

Malgré tout, les investisseurs pointent l'incertitude réglementaire, la faiblesse sur la protection de la propriété intellectuelle, les délais douaniers, et la grande participation de l'économie parallèle, entre autres défis commerciaux. En 2009 et 2010, l'Algérie a voté plusieurs lois imposant la détention algérienne à 51% de tout investissement étranger. Pour ces raisons, le Groupe Carrefour a revu ses plans de développement d'hypermarchés en Algérie. En 2006, l'entreprise prévoyait la construction de 18 magasins, mais s'est ravisée quelques années après. Néanmoins, Carrefour a ouvert un hypermarché situé dans le centre commercial « City Center » à Mohammadia.
Les acteurs de la distribution
Le secteur de la distribution en Algérie est très fragmenté, dominé par une multitude de petites épiceries indépendantes et de vendeurs informels, difficiles à recenser. L'Algérie a un système de distribution qui se répartit entre les entreprises publiques et privées. Les entreprises étatiques vendent essentiellement des denrées alimentaires en gros, des produits pharmaceutiques et des matériaux industriels importés, bien que certaines entreprises privées soient également actives dans ces secteurs. En termes de commerce de détail, la plupart des distributeurs sont des entreprises privées, à savoir les commerçants informels dans les petits commerces.
Numidis, connu en Algérie sous la marque UNO, est un détaillant national, filiale du groupe algérien Cevital, le plus gros groupe privé en Algérie agissant dans le secteur de l'agro-alimentaire, la distribution, l'industrie et les services. Il y a aujourd'hui 23 magasins UNO dans le pays : 5 hypermarchés, 1 supermarché, 16 aires de services, 1 échoppe.
Selon le registre algérien du commerce en 2016, il y avait 1 415 commerces de détail dans le pays en 2016, 38 hypermarchés et 232 supermarchés.
Les organismes de la vente au détail
Ministère Algérien du Commerce

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Gérer une entreprise

Types d'entreprise

La société à responsabilité limitée (SARL)
Nombre de partenaires et d'associés : De 2 à 20 associés (1 actionnaire et 1 administrateur). Le maximum de détention par des étrangers est désormais de 100% excepté les sociétés de négoce (importation pour la revente en l'état) et les sociétés relevant des industries militaires, pharmaceutiques, énergies et mines, et transports, qui elles restent assujetties à la règle des 51/49% (51 algérien-s et 49 étranger-s).
Capital minimum et/ou maximum : 100 000 DZD divisés en actions (1 000 DZD par action) minimum entièrement souscrit et libéré.
Responsabilité des associés : La responsabilité est limitée au montant des apports.
La Société par Actions (SPA)
Nombre de partenaires et d'associés : Minimum 7 actionnaires. Le maximum de détention par des étrangers est désormais de 100% excepté les sociétés de négoce (importation pour la revente en l'état) et les sociétés relevant des industries militaires, pharmaceutiques, énergies et mines, et transports, qui elles restent assujetties à la règle des 51/49% (51 algérien-s et 49 étranger-s).
Capital minimum et/ou maximum : 1 million DZD entièrement payés / 5 millions DZD en cas d'appel public a l'épargne.
Responsabilité des associés : Leur responsabilité est limitée au montant des apports.
La société en nom collectif (SNC)
Nombre de partenaires et d'associés : Minimum 2 associés.
Capital minimum et/ou maximum : Pas de capital minimum requis.
Responsabilité des associés : Leur responsabilité est solidaire et indéfinie.
La société en commandite simple
Nombre de partenaires et d'associés : Minimum 2 associés. Il y a deux types d'associés, les commandités et les commanditaires. Il doit y avoir un minimum de chaque catégorie d'associé.
Capital minimum et/ou maximum : Pas de capital minimum requis.
Responsabilité des associés : La responsabilité des commandités est indéfinie et solidaire. La responsabilité des commanditaires est limitée au montant des apports.
La société en commandite par actions
Nombre de partenaires et d'associés : Minimum 2 associés. Il y a deux types d'associés, les commandités et les commanditaires. Les comanditaires (au moins 3) ont le même statut que les actionnaires d'une société par actions.
Capital minimum et/ou maximum : 1 million DZD entièrement payés.
Responsabilité des associés : La responsabilité des commandités est indéfinie et solidaire. La responsabilité des commanditaires est limitée au montant des apports.
 
Créer une entreprise Algérie Middle East & North Africa
Procédures (nombre) 12,0 6,3
Temps (jours) 18,0 19,5

Source : Doing Business - Dernières données disponibles.

 

Le coût du travail

Le salaire minimum
Le salaire national minimum garanti (SNMG) est de 20 000 DZD par mois (en vigueur à compter du 1er juin 2020; source officielle du gouvernement)
Le salaire moyen
Le salaire brut mensuel moyen est de 41 900 DZD en 2020 (environ 320 USD)  selon l'Office National des Statistiques.
L'Organisation Internationale du Travail (OIT) ne fournit aucune donnée pour l'Algérie.
Les cotisations sociales
Les contributions sociales payées par l'employeur: 26% du salaire brut est payé par l'employeur sous forme de cotisation mensuelle (tandis que le salarié contribue 9%).
Les contributions sociales payées par l'employé: 9% de taxe mensuelle retenue à la source.
 

La propriété intellectuelle

Les organismes nationaux compétents
Les brevets, marques et copyright sont protégés en Algérie. Pour les brevets, il faut se renseigner auprès de l'Institut National Algérien de Propriété Industrielle (INAPI). Concernant les marques, la demande doit être faite auprès du Centre National du Registre du Commerce (CNCR).
Les organismes régionaux compétents
Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI)
Les accords internationaux
Membre de l'OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle)
Signataire de la Convention de Paris sur la protection de la propriété intellectuelle
 

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Les taux standards

Les taxes à la consommation

La nature de la taxe
Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)
Le taux standard
19%
Le taux réduit
Un taux réduit spécial de 9% s'applique aux opérations de vente réalisées sur internet, à la fourniture de gaz naturel pour une consommation inférieure à 2500 unités thermiques par trimestre, aux kits spécifiques dédiés à l'industrie automobile et à la fourniture d'énergie électrique, pour consommation d'électricité basse tension inférieure à 250 KWH par trimestre.

L'acquisition de produits, biens et services bénéficiant déjà d'une exonération de TVA ou d'un régime de franchise de TVA est détaxée.
Les autres taxes à la consommation
Les importations sont soumises à des droits de douane avec les taux suivants: hors taxes, 5%, 15%, 30% ou 60%.

Les produits du tabac sont soumis à la taxe d'accise. Une taxe foncière annuelle est prélevée sur les biens immobiliers, avec des taux variant selon l'emplacement de la propriété.

Divers droits de timbre s'appliquent.

 

Les taxes sur les sociétés

Impôt sur les sociétés
19%
Le taux d'imposition pour les sociétés étrangères
L'impôt sur les sociétés (Impôt sur les bénéfices des sociétés - IBS) est prélevé sur l'activité économique exercée en Algérie quelle que soit la résidence (y compris les revenus générés par un bureau de représentation et les revenus générés par un cycle de vie commercial complet en l'absence d'un bureau de représentation).
Selon l'article 137 du Code des impôts algérien, une société est considérée comme une entité résidente fiscale algérienne si elle est de droit algérien et exerce (a) des activités commerciales, industrielles ou agricoles (obligation de présence physique) ou (b) bénéfices imposables par l'intermédiaire d'agents dépendants.
La taxation des plus-values
Les plus-values sont généralement imposées en tant que revenu ordinaire au taux d'impôt sur les sociétés (Impôt sur le Bénéfice des Sociétés ou IBS). Dans certains cas, une réduction de 35% est accordée si les actifs ont été détenus jusqu'à trois ans. Cette réduction peut atteindre 65% si les actifs ont été détenus pendant de longues périodes.
Une exonération peut être accordée sur les plus-values ​​provenant de la cession d'actifs, à condition que l'entreprise s'engage à les réinvestir dans un délai de trois ans.
Les déductions et les crédits d'impôt
En général, les dépenses sont déductibles si elles sont : inscrites en comptabilité et justifiées par une facture ; non spécifiquement répertoriés comme éléments non déductibles ; engagés dans l'intérêt de la société, et certains, liquides, et exigibles au cours de l'exercice.
Les dépenses sont déductibles au titre de l'amortissement, des réserves, des intérêts, des loyers des locaux et du matériel, des salaires, des charges de retraite, etc. Certaines dépenses non déductibles comprennent les amendes, les cadeaux, les subventions et les frais de restauration, d'hôtel et de représentation non directement liés à l'activité.


Les taux d'amortissement suivent généralement ce schéma : le taux d'amortissement des articles de bureau est de 10 % ou 20 % ; bâtiments industriels 5%; voitures 20 % ou 25 % (limité à 1 million DZD).
Les frais de démarrage sont déductibles lorsqu'ils sont payés et ne peuvent être ni capitalisés ni amortis. Les créances irrécouvrables sont déductibles si une action en justice a été engagée pour recouvrer la créance ou lorsque la preuve est apportée que la créance est devenue irrécouvrable. Les contributions caritatives sont déductibles (plafonnées à 1 million DZD).
Certaines dispositions spécifiques s'appliquent aux dépenses de R&D : elles sont entièrement déductibles lorsqu'elles sont payées par l'entité supportant les dépenses et lorsqu'elles sont justifiées. Les revenus issus des activités de R&D sont exonérés d'impôt sur les sociétés (plafonnés à 10 % de l'avantage imposable ou 100 millions DZD), à condition que le montant exonéré soit réinvesti dans des activités de R&D.
Les impôts sont généralement déductibles (hormis l'IBS lui-même, la taxe sur l'apprentissage et la formation et celle sur les voitures particulières).

Des incitations sont également disponibles pour les investissements éligibles déclarés à l'Agence nationale pour le développement de l'investissement (ANDI), tels que les investissements destinés à acquérir des actifs inclus dans la création de nouvelles activités, à participer au capital-actions d'une société algérienne et à prendre en charge la privatisation activité. Des exemptions pourraient s'appliquer à la TVA, à l'IBS ou à la taxe sur l'activité professionnelle (TAP). Les taux spécifiques dépendent de la qualification de l'investissement dans le régime général ou dans le régime dérogatoire (qui requiert une contribution de l'État algérien). Une exemption temporaire de l'IBS est accordée aux entreprises d'investissement créant au moins 100 emplois.

Les autres taxes sur les sociétés
Une taxe foncière annuelle est prélevée sur les biens immobiliers, avec des taux variant selon la localisation. Un impôt sur la fortune s'applique avec des taux variant de 0% (jusqu'à 100 million DZD) à 1,75% (pour une valeur de participations supérieure à 450 millions DZD).

Parmi les autres taxes importantes figurent: la Taxe sur l'Activité Professionnelle (TAP) de 2% du chiffre d'affaires (ou 3% pour les entreprises engagées dans le transport d'hydrocarbures, 2% avec une concession de 25% pour les travaux de construction et de l'eau, 1% pour l'industrie) Taxe d'apprentissage de 1% de la masse salariale et taxe de formation de 1% de la masse salariale. Les cotisations sociales payées par l'employeur s'élèvent à 26% du salaire brut.
Un droit de mutation s'applique aux terrains, aux bâtiments et aux activités en cours au taux de 5% pour les droits d'enregistrement, plus 1% pour les formalités de publication pour le transfert de propriété des terrains et des bâtiments.

Une taxe de 4% s'applique à l'importation de services (taxe de domiciliation bancaire, réduite à 0,5% pour l'importation de biens ou de marchandises d'un montant minimum de 20 000 DZD). Une taxe sur la pollution est prélevée sur les actifs susceptibles de causer des dommages environnementaux.
Divers droits de timbre s'appliquent.
Les autres ressources utiles
Directorat Général des Taxes
Consultez le site Doing Business, pour connaître le montant des impôts et des cotisations obligatoires.
 

Les conventions de non double imposition

Les pays avec lesquels une convention de non double imposition a été signée
Direction Générale des Impôts
Les retenues à la source
Dividendes : 15 % pour les résidents comme pour les non-résidents.

Intérêts : 10 %, sauf si le taux est réduit en vertu d'une convention fiscale.

Redevances : 0 lorsqu'elles sont versées à des résidents, 24 % lorsqu'elles sont versées à des non-résidents (sauf indication contraire par un traité, avec des taux variant entre 5 %, 10 % et 12 %).

Frais de service technique (retenue à la source appliquée sur les frais de service payés à l'étranger par une entreprise locale à une entreprise étrangère) : 24% (sauf indication contraire par une convention).

Taxe de remise de succursale (appliquée aux remises d'un établissement stable à son siège social étranger) : 15 % (sauf indication contraire par une convention).

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